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Vivre et aimer (1934)

Synopsis:

La vie sentimentale d'une pauvre fille partagée entre un homme riche et alcoolique et un jeune homme, véritable élu de son cœur...



Titre en France: Vivre et aimer
Titre original: Sadie McKee
Année: 1934
Réalisé par: Clarence Brown
Nationalité: Américain
Genre: Drame, romance
Avec: Joan Crawford, Gene Raymond, Franchot Tone,
Edward Arnold, Esther Ralston, Earl Oxford,
Jean Dixon, Leo G. Carroll
Durée: 1h32mn
Langue: Anglais (AC3 1.0 192kbps)
Sous-titres:  Français complet, Anglais complet
Qualité: Bdrip
Largeur: 1480 pixels Hauteur: 1080 pixels
Taille du fichier: 6,58Go

http://www.imdb.com/title/tt0048204/





 

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15 commentaires:

  1. https://lasaveurdesgoutsamers.com/2019/05/12/sadie-mckee-clarence-brown-1934/
    https://www.lemonde.fr/vous/article/2007/11/30/sadie-mckee_984295_3238.html
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Vivre_et_aimer_(film)
    Et voilà !

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  2. Nouvel opus cinématographique de Clarence Brown, dont vous nous aviez proposé plusieurs films, ce "Vivre et Aimer" est assurément une belle réussite avec une Joan Crawford fascinante de beauté et de subtilité. Lorsque je la revois, je ne peux m'empêcher de repenser néanmoins à "Johnny Guitare" qui m'avait tant marqué. Et quel plaisir de retrouver un acteur abonné aux seconds rôles, Leo G. Carroll, que j'avais vu pour la première fois dans "LA MORT AUX TROUSSES" en chef des services secrets. Bravo une nouvelle fois pour ce choix de grande qualité qui va venir s'ajouter à une cinémathèque qui s'agrandit de semaine en semaine grâce à vous ! Excellentes fêtes de Pâques à vous !!!

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  3. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  4. Le BR est sorti aux USA il y a moins d'un mois et un repack est déjà dispo. Quelle rapidité! Merci beaucoup Névrose pour cette excellente proposition. Jamais vu pour ma part mais c'est un film qui fait partie des oeuvres phares dans la filmographie respective de Joan Crawford et Clarence Brown . Brown a d'ailleurs déjà fait l'honneur du blog avec Anna Christie, un autre beau mélodrame quoique assez statique et théâtral (c'était les débuts du parlant avec les pesanteurs allant avec).

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    1. Anna Christie avec Greta Garbo "La divine". Je l'attendais depuis longtemps la sortie du Bluray.
      C'est une actrice pour laquelle j'ai une grande admiration.
      https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i15085369/patrick-brion-a-propos-de-greta-garbo

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    2. Je m'en étais aperçu....comme il me semble que votre genre de prédilection, dans le cinéma hollywoodien, est le mélodrame, surtout celui des années 30 et 40.

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    3. Je vous laisse deviné le genre et l'année de sortie du prochain film.
      Vous m'avez démasqué malgré mes efforts pour brouiller les pistes.

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    4. Un mélodrame des années 40. ;-) En tout cas, il me semble que c'est le genre le plus représenté sur le blog. Mais comme vous variez les genres, je dirais un western ou un film d'aventure des années 50 ou 60. Bon week-end.

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    5. Je préfère vous laisser la surprise demain ;)

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  5. Comment peut on résister à une telle proposition ?! Une immense actrice,Joan Crawford, au service d’un si talentueux réalisateur, Clarence Brown, souvent bien méconnu du grand public, hélas ! Et pourtant quant on pense qu’il a été un des princes des artisans d’Hollywood, peut être le préféré de la firme MGM, au point que sa réputation lui permettait (fait remarquable!) de contrôler la plupart de ses films et d’en choisir les sujets sans subir les diktats des producteurs tyranniques de l’époque (pour s’en convaincre il suffit d’évoquer l’époustouflant « L’intrus » charge virulente contre le racisme en pleine période de la « chasse aux sorcières » ! A cet égard, « Sadie McKee » fait partie de ces films qui ont sut analysé avec subtilité et audace,dans une liberté de ton qui n’existera plus après l’instauration du code Hays, l’atmosphère sociale et les contraintes de l’époque à travers la destinée de personnages aux conditions diverses, notamment des femmes (ici Joan Crawford) se heurtant violemment a toute une série de préjugés sociétaux et dont les films illustrent leurs luttes ,âpres et douloureuses, afin de valoir leur droit au bonheur ! Et tout cela mené de main de maitre par un réalisateur dont tous les témoignages des personnes ayant travaillé avec lui ,concordent à dire de lui qu’il fut un remarquable technicien ( et plasticien ,son mentor était Jacques Tourneur!) ,un travailleur acharné, dormant au studio et n’hésitant pas à réveiller un technicien ou un scénariste pour changer un détail ! On peut rajouter qu’il était un réalisateur qui savait mettre en lumiére ses actrices ( il a amené Greta Garbo à son firmament dans ses plus beaux rôles !) Il était aussi très attentionné à leur égard et a propos de Joan Crawford il disait «  Contrairement à son image , Joan était extrêmement vulnérable : on démarrait chaque scène de la même façon ,on s’isolait et elle me serait le bras très fort et au bout d’une minute elle me disait ‘ Bon je crois qu’on peut y aller maintenant’ » Bref un film important, à découvrir, et dans ce sillage je ne peux que recommander les films avec la divine Garbo et bien sûr « L’intrus » et aussi le sublime « Jody et le faon » un des plus beaux films bouleversants sur l’enfance ( à mille lieues des cabotinages de Shirley Temple!) aussi poignant que le « Chant du Missouri » de Minnelli (c’est pour dire!) Névrose, Merci !!!!
    PS : au cas ou, Névrose, je dispose de Jody et Faon , Le Grand National et Fascination….

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  6. L'aspect le plus remarquable de Sadie McKee reste le personnage et l'interprétation d'Edward Arnold. Si le cinéma avait déjà connu quelques adaptations de l'alcoolisme – voir La Parade mouillée ou La Lutte, les scènes de la crise de Brennan semblent préfigurer le film plus incisif et engagé Le Week-end perdu (1945). Arnold met en valeur la transition de l'exubérance à la colère, faisant de lui le seul personnage du film à avoir du mordant. Le film opte finalement pour la facilité avec son addiction, mais, pour l'époque, il s'agit d'un excellent portrait de la façon dont l'alcoolisme n'était pas une blague, mais une maladie. Le pedigree du film témoigne d'une production haut de gamme de la MGM. Le réalisateur Clarence Brown, plus connu pour des œuvres comme Anna Christie, Une Âme libre et le film muet de Garbo, La Chair et le Diable, possède une touche d'humour, humaniste mais enjouée.
    Les fans de mélodrame féminin apprécieront sans doute beaucoup Sadie McKee : c'est un film compétent et bien réalisé, avec d'excellentes performances. Mais c'est trop facile pour moi : si l'endurance a toujours été un pilier dramatique solide, il est facile de l'endurer dans les situations faciles. Même si Sadie risque d'avoir le cœur brisé et quelques bleus, le film est construit pour éviter toute inquiétude, rendant sa vie un peu trop immobile pour qu'on puisse s'y investir. Un immense merci à Névrose pour son boulot et son partage toujours aussi apprécié.

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  7. Merci pour vos messages les amis.

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  8. Merci beaucoup Nevrose pour ce partage. Je connais mal Clarence Brown, pas très bien non plus les jeunes années de Joan Crawford, c'est donc une belle occasion de voir d'un peu plus près leur collaboration. Comme d'habitude, le choix du film est formidable.

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  9. 1000 mercis Névrose pour ce MGM des années 30 en HD. Du bonheur, tout simplement^^

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