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Le rebelle (1949)

Synopsis:

Howard Roark est un architecte idéaliste et individualiste. Il est renvoyé de son université car ses vues sont jugées trop novatrices au regard de la norme architecturale du jour. Henry Cameron, un architecte qui partage sa vision, sauve sa carrière en l'employant.




Titre en France: Le rebelle
Titre original: The Fountainhead
Année: 1949
Réalisé par: King Vidor
Nationalité: Américain
Genre: Drame, romance
Avec: Gary Cooper, Patricia Neal, Raymond Massey,
Kent Smith, Robert Douglas, Henry Hull
Durée: 1h52mn
Langue: Anglais (AC3 2.0 224kbps)
Sous-titres:  Français complet, Anglais complet
Qualité: Web-dl
Largeur: 1440 pixels Hauteur: 1080 pixels
Taille du fichier: 10,4Go

http://www.imdb.com/title/tt0048204/




12 commentaires:

  1. Et pour ne pas rompre avec la tradition:
    https://www.dvdclassik.com/critique/le-rebelle-vidor

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  2. Un film que je connais bien car il a été diffusé au début de 2017, dans le cinéma de Minuit, si j'ai bonne mémoire. J'y avais découvert un Gary Cooper magistral dans ce rôle de jeune architecte idéaliste et individualiste, nommé Howard Roark. Il est renvoyé de son université pour cause de divergences avec la norme architecturale environnante. Sa carrière est sauvée in extremis quand il est embauché par Henry Cameron, architecte aux mêmes vues que lui.
    Adaptation d’un roman à succès (The fountainhead, 1943), Le rebelle s’applique à illustrer la thèse objectiviste d’Ayn Rand qui promeut l’individualisme et le génie objectivement reconnu comme seuls garants du progrès social et artistique. Une longue démonstration composée d’une succession de scènes colossales et outrancières desquelles sont absents la biographie de Franck Lloyd Wright, l’aventure et le romanesque.
    Dans sa quête obsédée, l’insoumis Gary Cooper s’affranchit de ces contingences terrestres, matérielles ou spirituelles.
    Disproportionné, incandescent, King Vidor nous propulse dans l’absolutisme du génie. Gigantesques, les intérieurs, mis en valeur par l’éclairage, rapetissent l’être humain, les baies vitrées débouchent sur des gratte-ciels toujours plus hauts.
    Au paroxysme de l’inflexibilité, Cooper dynamite sa création, un logement social ayant pour malheur d’avoir été retouché à la marge. S’ensuit son hallucinante plaidoirie de 6 mn (imposée aux studio par Vidor), théorie sur la prédominance de l’individu sur le collectif, justificative de son délit, qui aboutit à un verdict non moins ahurissant.
    King Vidor réalise une oeuvre hors-norme, virtuose et splendide, manifeste de son génie, revendication d’une liberté totale. Un film complètement fou à l’ambiance parfois surréaliste. Merci à nouveau, Nevrose, pour cette nouvelle proposition de grande qualité !

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  3. Un grand Merci Nev pour ce film que je n'avais jamais vu et Merci pour le taf

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  4. De retour de vacances et je découvre le repack de ce grand classique du génial King Vidor, un film souvent découvert grâce aux bons soins de Patrick Brion dans son "Cinéma de minuit" comme le rappelle justement Brice Angel.
    Pour ma part j'adore ce film, même si les considérations libertariennes d'Ayn Rand me gènent aux entournures. Je recommande fortement l'essai qu'a consacré Luc Moullet au film : "Le Rebelle" chez Yellow Now. Léger, délicieux et érudit.
    Merci beaucoup pour le partage et l'occasion de le revoir encore et encore.

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  5. Merci Nevrose pour ce film avec Gary Cooper

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  6. Oh alors là c’est du lourd, cher Névrose, avec ce film de King Vidor, un grand Maître du cinéma, un pilier du Septième art ! Il me suffit de penser à « Duel au soleil »ou «  L’homme qui n’a pas d’étoile » ou encore, parmi bien d’autres chefs d’œuvres «  La furie du désir »( présent sur ce Blog et incontournable!) pour être saisi d’émotion et d’admiration….. ! Et pourtant, quitte à être le « Rebelle »(!)  parmi les camarades cinéphiles de ce Blog , je suis loin d’adhérer a ce film, quoiqu’on en dise et cela pour toutes sortes de raisons. Pour bon nombre de films, après leur visionnage il m’arrive souvent pour étayer mon ressenti de faire référence à l’un des critères de sélection qu’avait élaboré un grand critique de cinéma, Serge Daney , pour sa classification des grandes œuvres de cinéma : l’un de ses critéres me semble résumer mon sentiment « Chef d’œuvre devenu indiscutable ou soupçonné tel. Mais peu de réelle ‘’connivence’’ avec ».Le comble c’est qu’étant artiste moi même, je ne pouvais que m’identifier aux propos de l’artiste architecte/réalisateur du film ; mais là c’est vraiment « too much » notamment dans l’aspect éminemment didactique ,surlignant à foison ses postures intellectuelles à la limite de la redondance . Rappelons a cet effet un des axiomes fondamentaux de Hollywood : «  Si vous voulez envoyer un message, utilisez Western union ».Là où pèche le film, a mon avis, c’est cet excès de discours grandiloquents et déclamatoires qu’accompagnent le hiératisme du jeu des acteurs surtout quand je le compare a cet autre film, « Ruby Gentry » lui aussi tout en excès et en passion mais où les personnages(J. Jones/Ch .Heston) sont autrement plus incarnés et aux intensités bien plus charnelles et exaltées et les propos bien plus désenchantés et en même temps subtils, que dans ce film où l’asphyxie semble régner dans cet univers glacé et géométrique. Bref il y aurait bien d’autres choses à dire, mais il n’en demeure pas moins un film important( beauté plastique, classicisme de mise en scène superbe) et il faut rendre grâce à Névrose à travers son blog de nous le faire connaître ou rappeler.

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  7. A la fin du film, la plaidoirie du personnage incarné par Gary Cooper, est surprenante. Mais ça ne me gène pas.
    Le couple Gary Cooper & Patricia Neal fonctionne à l'écran. Certainement parce qu'ils étaient réellement amoureux.
    J'ai adoré !

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  8. Effectivement merci Névrose pour nous proposer ce film emblématique de King Vidor en HD (qui devrait mettre en valeur la superbe photographie), et qui offre à Gary Cooper une de ses plus étonnantes et atypiques compositions.

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  9. Un très grand merci pour cette version HD, Névrose^^

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